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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 23:59

Le résultat du 1er tour des élections départementales est une nouvelle fois marqué par une importante désafection des urnes avec 47,6% d’abstention dans le département.

Cette abstention et la confirmation de la montée du Front National sont autant la conséquence d’un désarroi, d’un découragement et de colère face à une politique qui ne réponds plus aux attentes du plus grand nombre, que de la banalisation de ses idées dans le débat politique et médiatique.

L’acharnement du gouvernement socialiste à vouloir appliquer des politiques libérales, d’austérité, prive notre département d’élus d’opposition au sein du futur conseil départemental. Les candidats-es PS n’ayant de cesse de soutenir ce gouvernement sont éliminés du 2ème tour dans la plupart des cantons.

Après les municipales et les européennes, ce message envoyé par les électeurs haut-rhinois est une nouvelle sanction claire et sans appel de la politique conduite depuis 2012.

Dans ce contexte, le score en progression des candidates et candidats Front de Gauche, soutenus par le Parti Communiste est un résultat encourageant dans la perspective de la construction d’une alternative politique de gauche, plus que jamais nécessaire.

Les 4660 électeurs du Haut-Rhin qui ont porté leurs voix sur les binômes Front de Gauche dans le Haut-Rhin, restent bien sûr encore insuffisants et ne sont pas à la hauteur de la gravité de la situation et de la désespérance de la population.

L’heure est maintenant au rassemblement le plus large à gauche et pour tous les citoyens de progrès. Au 2ème tour, nous appelons les électeurs à se rassembler derrière le candidat de gauche qui reste en lice et à utiliser le bulletin de vote pour empêcher l’élection d’élus du Front National qui ont dans le viseur, partout en France, les services publics, les politiques de solidarité et de progrès social portés par les départements.

Le PCF est engagé dans la construction d’une gauche nouvelle, toutes les forces populaires et citoyennes sont concernées. La politique du gouvernement, notre système économique et institutionnel est à bout de souffle. Nous sommes disponible pour travailler à une politique et d’une majorité alternative, citoyenne et populaire à gauche, pour sortir de l’austérité et pour un projet social, solidaire et écologique.

Aline Parmentier
Mulhouse le 23 mars 2015

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 20:15

«Non à une fusion imposée de nos territoires! Cela passe par le respect de la souveraineté populaire et du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013»

La réforme des collectivités portée par le gouvernement se traduit, en ce qui concerne l’Alsace, par la création d’une super région champagne –Ardennes, Lorraine , Alsace ou moins pire, par la fusion de la Lorraine et de l’Alsace.

La concurrence entre « super-­régions » n’est pas la solution !

Cette réforme territoriale est imposée aux forceps. Le Parti Communiste Français est contre ce projet pensé sur un coin de table, sans concertation aucune, dans le dos des élus et des citoyens. Sous prétexte de rendre les régions plus puissantes et plus efficaces, cette réforme éloigne toujours plus les citoyennes et les citoyens des lieux de décisions. Au nom d’une harmonisation européenne libérale et fédéraliste, ce sont en fait les discriminations territoriales qui seraient renforcées.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:11

Parti Communiste Français
Fédérations du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
COMMUNIQUE

En Alsace-Moselle, le régime local d’Assurance maladie permet aux assurés sociaux de bénéficier de remboursements complémentaires au régime général de l’assurance maladie.  Sont également couverts : enfants, conjoints sans droit personnel, chômeurs, invalides et retraités.

Le principe de solidarité de ce régime détermine le montant des cotisations qui sont déplafonnées, soit prélevées sur le salaire brut, quel que soit la hauteur du salaire. De plus, ce régime est adossé au régime général de l’Assurance maladie – versement des cotisations pour le régime local directement à l’Urssaf, remboursement par les Caisses primaires d’assurance maladie – ce qui diminue d’autant ses frais de gestion.

Dans le cadre de l’ANI (Accord national interprofessionnel), l’article 1er prévoit une généralisation d’une complémentaire santé obligatoire (au plus tard au 1er janvier 2016) pour l’ensemble des salariés. Les cotisations seront prises en charge par moitié par le salarié et l’employeur mais les prestations ne seront versées qu’au seul cotisant salarié (plus un an en cas de perte d’emploi).

Aujourd’hui, avec 1,5% de cotisation versée par le seul salarié, le régime local verse déjà l’équivalent de 72% des prestations prévues par la complémentaire santé (ANI).

Considérant que l’article 1 de l’ANI prévoit une cotisation versée par moitié par l’employeur et le salarié, et afin de conserver et améliorer le régime local, les fédérations du Bas-Rhin et du Haut-Rhin du Parti Communiste Français proposent :

  • Le maintien de la cotisation de 1,5% par le salarié et l’instauration d’une cotisation patronale de 1%, versées pour le régime local.
  • La modification de la réglementation actuelle du régime local - qui limite le périmètre de ses prestations - afin de lui permettre de rembourser celles prévues pour les complémentaires-santé (ANI), comme les prothèses dentaires, lunettes, appareils auditifs…

Le régime local a fait ses preuves depuis 1945. Ce régime est un modèle de solidarité. Nous devons tout mettre en œuvre pour le conserver et l’améliorer.

Au-delà de la question du régime local, il ne faut pas perdre de vue que la mise en place prévue de complémentaires-santé obligatoires est un outil qui permettra de différer les remboursements des prestations versées actuellement par l’Assurance Maladie vers les complémentaires-santé, mutualistes ou assurancielles, qui ne sont pas des régimes solidaires ! Le pourcentage de remboursement passera ainsi de l’une à l’autre, sans conséquence pour les montants remboursés, seul variera fortement le montant des cotisations des complémentaires !  C’est tout le système de protection sociale solidaire qui est remis en question.

Une fois de plus, les communistes rappellent leur objectif de permettre un remboursement des soins à 100% sur l’ensemble du territoire, par le régime général d’Assurance maladie. En ces temps où les difficultés d’accès aux soins vont grandissantes,  où les annonces récentes du président de la République viennent de placer au centre du débat la question de l'universalité des droits, de même que les acquis fondamentaux du Conseil National de la Résistance, le Parti Communiste Français réaffirme son attachement à la solidarité entre les citoyens du pays.

Une pétition « Ensemble, défendons le régime local de sécurité sociale d’Alsace-Moselle !», (voir le lien : http://67.pcf.fr/49913) sera remise à Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, afin que le texte de l’ANI prenne en compte notre particularité locale à laquelle les Alsaciens-Mosellans sont attachés et qu’ils ont conservée au cours de l’histoire grâce à leurs luttes syndicales et politiques.

Strasbourg le 29 janvier 2014

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 21:45

"A bien des égards, le dimanche 7 avril 2013 restera un fait historique, dessinant un avant, et, un après dans l’histoire contemporaine de l’Alsace. Philippe Richert et toute la coalition du «oui» qui clamaient, «que l’Alsace avait rendez vous avec son destin» refusent aujourd’hui de tirer les enseignements d’un échec, en forme de claque qui leur a été infligée par les citoyens d’Alsace. En effet leur dépit est patent, leur analyse reste politicienne et malgré le rejet de leur projet néfaste, ils manœuvrent en sourdine, à l’instar du précédent de 2005 (TCE), pour faire revenir par la fenêtre ce que les citoyens ont mis à la porte le 07 avril dernier." ...

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 19:43

CONSEIL NATIONAL DU PCF- 13 Avril 2013

INTERVENTION- Aline PARMENTIER, secrétaire départementale PCF 68

En Alsace, une lumière s'est rallumée le 7 avril!

Dimanche 7 avril, les électeurs et les électrices d’Alsace ont massivement rejeté le projet de Collectivité Territoriale Unique.

Chaque département à sa manière : un Non majoritaire dans le Haut-Rhin avec 55% et le Bas-Rhin n’ayant pas atteint le seuil nécessaire des 25% d’électeurs inscrits.

1/ C’est l’échec du consensus UMP, PS, EELV portant une politique austéritaire.

2/ C’est l’échec d’une tentative de hold-up de la démocratie.

La question posée, complètement déconnectée des vraies préoccupations de la population, pouvoir d’achat, emploi, et le manque de débat sur le fond concernant notamment l’avenir économique de l’Alsace, ont entrainé une très forte abstention.

On ne peut en mesurer la proportion, mais dans cette abstention on observe une part d’abstention décidée, choisie, qui équivaut à un vote Non et au rejet du projet de P. Richert et de ses amis.

C’est la victoire d’une bataille que le PCF a menée avec l’ensemble du Front de Gauche. Une bataille d’explication sur le fond que nous étions les seuls à porter avec la majorité des syndicats.

Dans cette campagne nous avons joué un rôle décisif pour faire émerger un Non de gauche, qui a pesé dans la balance, notamment dans le Haut-Rhin. Le meeting du Front de Gauche, (pour lequel les communistes haut-rhinois ont eu raison d’insister afin qu’il se réalise), le plus important de toute la campagne, avec Pierre Laurent et J. Luc Mélenchon, a réussi à faire la différence. Près de 1000 participants dont beaucoup de têtes nouvelles témoignaient d’une mobilisation populaire. Un espoir pour la suite.

Le PCF n’avait pas vécu cela depuis longtemps dans le département.

Ignoré des médias, même le soir du 7 avril, le Front de Gauche a su créer l’évènement dans la dernière ligne droite de la campagne. Il va falloir désormais compter avec lui dans le paysage politique alsacien.

Le peuple d’Alsace ne serait donc plus le peuple docile auquel nous étions habitué et le divorce entre lui et ses représentants, entre les citoyens et leurs élites s ’est manifesté de manière brutale pour les promoteurs du projet. Eux qui n’avaient pourtant pas ménagé leurs efforts, P. Richert en tête, sillonnant la région du Nord au Sud et d’Est en Ouest.

Le résultat est une claque politique pour nos barons locaux qui doit être un point d’appui, comme l’a déclaré O. Dartigolles dans son communiqué, pour exiger le retrait de l’acte 3 de la décentralisation.

Cet acte 3 que les alsaciens connaissent mieux aujourd’hui, puisqu’il est un copier-coller de la réforme Sarkozy/Richert, la fusion des départements en moins.

Ce ne sont certainement pas les médias qui ont contribué à cette prise de conscience,au contraire. Les médias régionaux étant totalement acquis à la promotion du Oui. Une grande partie de la bataille d’idées s’est jouée sur internet et les réseaux sociaux. Comme en 2005, lors du référendum contre le TCE, le bouclier médiatique n’a pas fonctionné.

Je ne sais pas s’il y a eu un effet Cahuzac, mais le mépris affiché par les perdants, pour qui les électeurs et les électrices n’auraient pas compris l’enjeu du scrutin, n’est pas acceptable.

Non, les citoyens-nes ne se sont pas laissés duper par l’enfumage orchestré par les promoteurs du projet de Collectivité Unique.

Ce résultat est aussi un point d’appui pour les luttes à venir contre l’austérité, pour réussir dans l’immédiat, le 1er mai et la marche citoyenne du 5 mai contre l’austérité et la finance et pour une 6ème République. Les communistes haut-rhinois sont dores et déjà mobilisés.

Cette initiative du 5 mai va être une caisse de résonance partout dans le pays, dans les régions et les départements pour réussir les Assises citoyennes pour la refondation sociale et démocratique du mois de juin.

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:34

La proposition de création d'une collectivité territoriale unique d'Alsace vient d'être rejetée par référendum. Ce mauvais projet, véritable laboratoire pour adapter les collectivités à la politique d'austérité, a suscité beaucoup de méfiance dans les populations des deux départements alsaciens. Privés d'un vrai débat sur la réforme des collectivités territoriales et l'avenir régional, les électrices et les électeurs ont très clairement exprimés, d'abord par leur non-participation, que la question posée était totalement déconnectée de leurs préoccupations. Notons combien la démocratie a été escamotée : la seule circulaire envoyée était une propagande pour le "oui". À n'en pas douter, le résultat de ce soir est aussi, en creux, l'expression d'une volonté de ne pas affaiblir le lien de l'Alsace avec la France.

Le contexte actuel, sur fond de crise politique, économique et sociale, a pesé de tout son poids. C'est un changement de cap dans la politique gouvernementale qui est attendu. Pas une opération de ce type qui se solde par un lamentable échec. Après le vote des alsaciens, le projet de loi sur l'acte 3 de la décentralisation doit être retiré pour engager une véritable concertation avec l’ensemble des acteurs. Face à la finance, ce n'est pas la restriction de la démocratie locale qui doit être encouragée mais tout au contraire son développement. L'exécutif doit donc tirer les enseignements du référendum alsacien. Le plus vite sera le mieux.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:29

Le coup de tonnerre qui vient de se produire dans le paysage politique alsacien est un véritable désaveu de Philippe Richert.

Le Parti Communiste Français, membre du Front de Gauche, se félicite de la mise en échec du projet de collectivité territoriale d'Alsace porté par l'UMP et ses alliés.

Dans un contexte particulièrement hostile, le Parti Communiste Français a porté l’expression d’un Non de progrès avec ses partenaires du Front de Gauche rejoints par de nombreux syndicats. Conscients de la dangerosité de la collectivité unique, les électeurs se sont montrés méfiant face à un projet qui n'apporte aucune solution concrète à leurs préoccupations, bien au contraire!

Ce référendum a été organisé dans des conditions démocratiques particulièrement inquiétantes. Tout a été fait pour museler les forces du NON ! L’instrumentalisation des «Vœux» par les maires de la Majorité Alsacienne, l’envoi d’une circulaire électorale «officielle» présentant uniquement le OUI avec des arguments mensongers, sans oublier l’utilisation de certains services municipaux à des fins partisanes, ont été des coups de poignard portés à la démocratie.

Malgré les obstacles et des intimidations, les communistes et les militants du Front de Gauche ont mené une grande campagne  de proximité, avec des dizaines d’assemblées citoyennes, pour dévoiler la face cachée de ce projet. Lors du plus grand meeting de la campagne (près de 1000 personnes), les leaders nationaux du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, co-président du PG, et Pierre Laurent, sénateur et secrétaire national du PCF, ont apporté la dimension nationale à cette consultation.

En cette période troublée, les électeurs ont rejeté les petits arrangements politiciens. Ce NON appelle un nouvel âge de la démocratie locale. Nous souhaitons que cette fois-ci la souveraineté populaire soit pleinement respectée.

Le Parti Communiste Français est fier d’avoir contribué au rejet de ce projet porteur d’austérité et de régression sociale. Avec le report de l’acte III de la décentralisation et la victoire du NON, c’est le rejet de la réduction des dépenses publiques au nom des intérêts du libéralisme et des traités européens qui l’a emporté.

Le PCF et ses partenaires du Front de Gauche  se sont  sentis bien seuls à gauche face à la lamentable cacophonie du Parti Socialiste et à l’alliance de fait de la direction d’EELV avec l’UMP et le MEDEF.

Ce refus de la collectivité unique fera date et sera un point d’appui pour les luttes à venir : le 9 avril contre l’Accord National Interprofessionnel, le 1er mai pour refuser l’austérité et le 5 mai pour une 6ème République !

Béatrice Lejarre, secrétaire départementale du PCF 67
Aline Parmentier, secrétaire départementale du PCF 68

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 21:13
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:39
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:28

"Madame, Monsieur,

Face à l'overdose d'appel pour le oui au référendum sur le conseil unique d'Alsace, face à cette "propagande" à sens unique, face à la pression de nos "élites" (élus cumulards dont certains ont pris des virages à 180 ° ces derniers mois, énarques de tous poils, etc…) qui nous prennent pour des citoyens de seconde zone, incapable de nous forger une opinion, je ne peux pas m'empêcher de réagir.

Face à un certain nombre de contre-vérités, de "non-dits" distillés à grand renfort de spécialistes en "communication" (qui paie ????), le citoyen que je suis est outré.

Pour votre information "équitable", vous trouverez en pièce jointe deux avis pour le vote non. L'un, "national" d'un groupe de réflexion  sur la vie publique, l'autre d'un élu municipal de "base" d'une commune sundgauvienne.

Car que faut-il penser de ces donneurs de leçons de démocratie qui lors de leurs réunions publiques ne tolèrent aucun avis contradictoire allant jusqu'à agresser verbalement tous ceux qui ne sont pas de leur avis. Quelques sorties de M. RICHERT (qu'on a jamais autant vu dans le Haut-Rhin que ces dernières semaines !!!), qui se prend déjà pour le nouvel "archiduc" d'Alsace, en ont fait la démonstration.

On peut d'ailleurs remarquer que lors de leurs réunions publiques, les tenants du oui présents à la  tribune sont quelquefois aussi nombreux que l'assistance. Et pourtant les élus municipaux sont "invités" à y participer. Ils sont malheureusement bien souvent "obligés" de venir s'ils veulent à l'avenir bénéficier des subventions de ces "messieurs".

Cela devient pathétique quand on sait que les premiers qui seront en ligne de mire  (selon M. RICHERT qui a déclaré qu'il y avait trop de communes en France) ce sont ces élus de terrain, celles et ceux qui sont au contact des véritables réalités de la population autrement que lors des réceptions officielles ou vins d'honneur. Ce sont eux qu'on veut remplacer par des "super présidents" de structures inter-communales, métropoles, grandes régions, commission européennes, etc…. A la tête de ces structures ce ne seront plus des personnes élues directement par les citoyens mais des "professionnels", des "spécialistes" et des "technocrates". Les "petits" conseillers  municipaux qui resteraient en place deviendraient des "bénévoles" chargé d'animer la vie sociale, sportive et culturelle de leur commune….. avec les moyens qu'on voudra bien leur donner à conditions qu'ils "rentrent dans le moule".

Que dire du rôle de la presse locale, fervente défenderesse du oui. Ce n'est pas étonnant quand on sait qu'aujourd'hui ce ne sont plus les journalistes qui font l'actualité, mais les banques et la finances qui sont devenus propriétaires des journaux et qui se prononcent toutes pour le oui.

Dire, notamment aux personnes "fragiles", retraitées, personne âgées, etc…, qu'éloigner les centres de décisions, regrouper les compétences en les coupant du terrain que cela se traduira par une amélioration de la proximité c'est de la tromperie.

On peut par ailleurs noter que toutes les structures patronales (MEDEF, chambres patronales et consulaires, CCI, etc…) sont pour le oui. Dans les même temps aucune organisation syndicale de salariés n'y est favorable, les plus importantes d'entre elles se prononçant pour le non. Cela devrait faire réfléchir les salariés sur les dangers qui les menacent, même ceux qui ne sont affiliés à aucun syndicat.

Je viens de recevoir la "propagande" électorale officielle. C'est lamentable ….

On prend les alsaciens pour des citoyens de seconde zone, incapable de se forger une opinion, quelle qu'elle soit et à qui il faut tenir la main pour voter oui.

Contrairement aux promoteurs du projet, je ne pense pas qu'il y a 2 catégories d'alsacien, les "bons" qui voteront oui le 7 avril et les "mauvais" qui se prononceront pour le non. Quelle que soit l'issue du scrutin, il faudra travailler ensemble pour défendre notre belle région dans une France solidaire ou l'humain sera au centre des préoccupations face aux égoïsmes et à l'individualisme qui se développe de plus en plus dans nos sociétés modernes.

Si vous êtes destinataires de ce message, c'est que vous me connaissez. Syndicaliste et militant bénévole de la vie associative depuis plus de 40 ans j'ai une certaine expérience de la vie publique. C'est pourquoi je me permet de vous transmettre mon avis. A vous d'en faire le meilleur usage.

Pour ce qui me concerne c'est un bulletin de vote non que je mettrais dans l'urne dimanche.

Quel qu'il soit je respecte votre choix, mais au moins avec ces quelques informations vous pourrez le faire en toute connaissance de cause."

Richard NUNNINGER, 4 avril 2013

Non le 7 avril

Menaces sur les Communes

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